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Mercredi 25 février 2009




Par une belle journée au parfum de printemps, je me suis promenée dans la baie du Mont Saint Michel. J’ai revisité cet endroit magnifique et je me suis laissée transporter par la magie de l’histoire de l’Archange et par toutes l’histoire de la construction du mont qui s’étend sur des siècles !

Tout est magie dans cet endroit, les musées qui racontent son histoire,  les rues, les petits jardins, les remparts et la découverte de la Merveille ! Ce nom lui sied à ravir car tant de beauté élevée à la grâce de Dieu est un bijou architectural et un prodige !

Par fransua - Publié dans : mes photos - Communauté : PanoramArt
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Dimanche 22 février 2009

Comme un ange  égaré sur la terre

Dans les faux pas  mon chemin dévie

Je deviens fou, le monde est pervers

 

Contre le sort  je m’en vais en guerre

Sur mon destin  les pleurs je prédis

Comme un ange égaré  sur la terre

 

Pour oublier,  mon cœur je lacère

Devant  l’autel  j’immole ma vie

Je deviens fou, le monde est pervers

 

Mon avenir enchaîné aux fers

Je m’effondre et  meurs dans un taudis

Comme un ange égaré sur la terre

 

S’ouvrent soudain les portes de fer

Les feux follets éclairent ma nuit

Je deviens fou, le monde est pervers

 

De mon sang  j’ai signé pour l’enfer

Le glas maudit sonne sur ma vie

Comme un ange égaré sur la terre

Je deviens fou, le monde est pervers

 

Par fransua - Publié dans : Mes souffrances - Communauté : La récréa - Bigornette
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Jeudi 19 février 2009

Ce soir, je voulais parler à un ange

Sur ma vie, la nuit embrasse le jour

Vague à l’âme chante le troubadour

Bienvenue au royaume des Alfanges

 

Tout est devenu soudain si étrange

Le glas a sonné le deuil de l’amour

Ce soir, je voulais parler à un ange

Sur ma vie, la nuit embrasse le jour

 

Quand j’ai reçu de la mort cet archange

Il a enclenché le compte à rebours

Le mal atteint son point de non retour

En mal de vivre, le bonheur il change

Ce soir, je voulais parler à un ange

 

 

De gardien à déchu, j’ai perdu au change !


 

Par fransua - Publié dans : Mes souffrances - Communauté : papierlibre
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Mardi 10 février 2009

 

 

 

 

La vie ne vaut rien 

Tapent aux carreaux  les chagrins

Qui reviennent comme un refrain

Au triste son des tambourins

Annonçant de ta vie, la fin

Danse la mort sur  le filin

 

 

La vie est un leurre

Tu regardes tous ces malheurs

Ces guerres et le monde en pleurs

Comme est trompeur ce faux bonheur

Résonnent  les doutes et peurs

Coule en toi un sang de frayeur

 

C’est cela la vie ?

Quand chantent à tous les vents

Larmes et cris  de tes tourments

Où sont partis  les jeux charmants

Qui ravissaient ton cœur d’enfant

Quand tu dansais  innocemment

 

Soudain une nuit

A l’ombre des peurs alanguies

Quand s’endormaient tous les soucis

Un baiser sur ton cœur meurtri

A réveillé en toi l’envie

De croire encore en la vie

 

Ce matin le soleil luit

Au diable la mélancolie

Dans ton regard a rejailli

Le petit grain de ta folie

Enfin renaît, cette alchimie

Rien ne vaut la vie !



 
   

Par fransua - Publié dans : Défis littéraires
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Mardi 10 février 2009

tableau de Pouëdras

Quand s’installe  l’hiver

Pour les mots c’est la galère

C’est un temps de disette

Les mots ont faim et froid

Les lettres n’ont plus de voix

Les rimes restent muettes.

 

L’hiver arrive sur mon cœur

L’encre se fige de terreur

Sur la feuille, soudain il neige

Le froid a engourdi les rimes

Les lettres frileuses dépriment

Les mots gelés sont pris au piège.

 

La morsure du temps est amère

Le vent creuse des congères

Sur le blanc manteau des mots

Qui soudainement se taisent

Pris par le froid de malaise

                                               S’endort la chanson des mots

Par fransua - Publié dans : L'écriture - Communauté : La récréa - Bigornette
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Vendredi 6 février 2009



 

Je connais une Dame  exceptionnelle

De toutes les femmes, c’est la plus belle

Ma grande Dame est très appréciée

Toujours on l’accueille avec gaité

Elle est universelle et polyglotte

Elle vit partout, elle a la bougeotte

Elle est intemporelle, pas d’espace temps

Elle existe depuis la nuit des temps

 

Ma grande Dame a une sœur jumelle

Avec qui elle est toujours en duel

Elle s’habille des rayons de soleil

Et se nourrit des bleus du ciel

Sa couleur préférée, le blanc

Son double aime la pénombre

 La pluie et les jours sombres

Il cache son visage, agit dans l’ombre

 

Parfois sous le coup du désespoir

Quand on a mal et qu’on broie du noir

On la rejette, on l’accuse et on l’accable

De nos maux, on la rend seule coupable

Certains la torturent et attentent à ses jours

Mais comme elle est remplie d’amour

Elle s’accroche et ne nous lâche pas

Pour nous empêcher de faire le faux pas

 

Parfois elle nous envoie des épreuves

Car la vie n’est pas un roman fleuve

Elle nous rappelle que c’est un cadeau

Et de loin l’un des  plus beaux

Après une vie passée à l’aimer

Quand on a été heureux à ses cotés

Quand on est prêt à accepter son départ

On la remercie dans un ultime regard

Pour les bonheurs qu’elle nous a donnés

 

 

Ma grande Dame est de toutes la plus belle

Tout simplement  La Vie, elle s’appelle

 

 pour un défi de la petite fabriue d'écriture

 

 

Par fransua - Publié dans : Défis littéraires - Communauté : Les Enfants des Muses
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Jeudi 5 février 2009

La clef magique

 

 

Une des clefs du bonheur

Avoir confiance en la vie

De soi-même ne pas avoir peur

C’est cela que tu m’as appris.

 

Sourire à la vie, sans être amère

Non, avec l’aplomb des ambitieux

Ni  la fausseté de la poudre aux yeux

Mais briller de ton éclat vrai et sincère.

 

Chasser la méfiance pour la confiance

Une qualité qui tourne vite en un atout

Force le respect et te rend belle en tout

Car du bonheur, elle est la douce alliance.

 

Ne pas se laisser impressionner

Et au grand jamais, manipuler

Cultiver la belle perle de la vérité

Voilà le plus beau des secrets

 

Que toi, mon père tu m’as légué

 

 

Il te plaisait à dire :

« Semez un acte, vous récolterez une habitude »

« Semez une habitude, vous récolterez un caractère »

« Semez un caractère, vous récolterez une destinée »

 

Par fransua - Publié dans : Poésies diverses - Communauté : papierlibre
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Mardi 3 février 2009

Quand le cauchemar a 8 pattes

 

Mon grand frère avait une passion étrange, il aimait mettre les bébés serpents et les lézards dans des bouteilles plastiques, il les nourrissait avec sa chasse à la mouche mais des fois il les oubliait et on les retrouvait séchés dans leur pauvre bouteille !

Sa passion préférée allait vers les arachnides, je ne sais pas comment mais il faisait mais il leur parlait et les amadouait pour ne pas dire qu’il les apprivoisait !

Oui, il aimait les capturer et il les laissait courir dans sa main et sur son bras !

Nous habitions une maison où il y avait des arbres fruitiers et sur les poiriers on voyait des toiles avec ses locataires qui portaient une croix jaune sur le dos ! Moi juste de les voir je m’enfuyais mais lui, non !

Il n’avait pas une araignée au plafond mais il avait comment dire quelque chose en lui d’étrange et de pernicieux ! Il adorait faire peur alors quand ses pensionnaires étaient dociles, il s’amusait à prendre du fil à coudre et il attachait une de leur patte et il les promenait dans la maison comme de petits toutous en laisse ! Mais le pire était quand l’idée lui prenait d’arriver derrière nous en silence et il faisait descendre ses horribles créatures devant nos yeux alors que nous étions en train de dessiner ou d’écrire et nos hurlement le ravissaient !

Quand l’été venait, on aimait jouer  au prisonnier. Dans le fond du  jardin, il y avait une cabane qui servait de prison et il s’amusait quand j’étais prisonnière à balancer ses petites proies par-dessus la porte et il se régalait de mes cris et de mes pleurs !

Etrange grand frère !

 

Mais le pire est ce souvenir d’une nuit où je devais descendre aux toilettes et dormant au 2èm étage, je ne voulais pas réveiller toute la maisonnée alors, je suis descendue dans le noir en faisant bien attention de ne pas faire faire craquer les marches de l’escalier de bois !

Je me souviendrai toujours de cette nuit quand j’ai senti sous mon pied nu quelque chose qui a explosé sous la pression de mon pied et à toujours je garde en moi la sensation d’implosion  de ce corps chaud et le liquide visqueux qui me collait à la plante des pieds !

 

Il y a peu il m’est arrivé une autre petite mésaventure avec cette drôle de bête. J’habite à la campagne et tout le monde sait qu’à l’automne, les araignées se réfugient dans les maisons. Un matin je prends mon blouson au porte-manteau, je le mets et je pars au boulot. A peine sortie de la maison, je sens quelque chose qui me chatouille dans le coup, instinctivement, j’ai eu un mouvement brusque de la main pour chasser cette sensation et quand j’ai vu la petite bête noire à courtes pattes, pas si petite que cela, tomber par terre, j’ai été prise de tremblements.

Autant vous dire que chaque matin depuis ce jour, je secoue mon blouson ou manteau et je retourne mes bottes avant de les enfiler !

 

J’adore aussi me promener dans les bois et quand c’est la saison des champignons quel dégoût quand une de ces toiles m’effleurent le visage, j’en ressens quelque chose d’indéfinissable mais une répulsion qui dépasse les mots.  Et quand des fois le matin, je me réveille avec une rougeur sur le visage et un petit bouton bien dur,(on m’a toujours dit que c’était le résultat du piqûre  d’araignée), rien que d’imaginer qu’une de ses bestioles ait pu se promener sur mon visage pendant que je dormais et bien j’en frisonne !

 

On dit que ce sont les seuls animaux terrestres qui n’ont pas évolué depuis la préhistoire ! Mais franchement leur vie n’a rien de ragoûtant, elles vivent dans le noir, dans des endroits aussi immondes que les fosses sceptiques, remontent par les éviers, les douches et rien que de les voir, mes poils se hérissent, et j’ai même de la répulsion à les tuer ! Quand je peux, je les aspire !

 

J’ai fait avec l’école la visite d’un insectarium et vu toutes  sortes de mygales bien vivantes dans de petites cages qu’il ne fallait pas toucher et de voir leur mues et leur tête me faisait trembler. Les enfants se régalaient d’entendre les habitudes de ces araignées, comme la terrestre qui lorsqu’elle a repéré sa proie est capable de bondir sur elle à la vitesse de

120 km / H, celle des arbres qui est capable de sauter 100 fois sa hauteur et pour la souterraine, je me souviens plus les détails croustillants sauf il me semble qu’elle entend sa proie venir de très très loin !

J’ai voulu en prendre une en photo avec mon portable mais à l’ultime moment, elle s’est dressée sur ses pattes  et j’en ai laissé tomber le téléphone. Bien sûr les enfants  étaient morts de rire , par contre, j’ai accepté de caresser un serpent et de le prendre dans mes bras et là je les ai épatés  (bon c’était Victor, le serpent fétiche de l’insectarium mais quand même) ! C’est difficilement imaginable mais je préfère 100 fois voir des serpents et des rats que cette ignoble créature.

 

Mon aversion pour cet animal me fait penser au livre de Georges Orwell « 1984 » écrit en

1950, il a très bien imaginé un monde totalitaire où sévissait  la police de la pensée. Il disait que nous avions tous un animal pour lequel l’aversion était si forte qu’on pouvait nous rendre fou si on l’utilisait contre nous et ce n’est pas sa taille qui comptait car cela pouvait être une mouche, un vers, un insecte quelconque, un serpent…..mais que nous en avions tous un !

Il avait imaginé une société où des caméras supervisaient tout et quand les humains n’obéissaient plus on les emmenait pour les remettre sur les rails de la société et comme torture, on les affublait d’une cage grillagée qui épousait en partie la forme du visage avec à l’intérieur l’animal qu’ils haïssaient et on menaçait de les rendre fous s’ils ne voulaient pas rentrer dans le moule !

C’est clair, moi je connais mon animal-terreur !

 

Comment de ma peur des  araignées, je suis arrivée à vous parler de la suppression de la liberté de pensée ? J’ai du remonter le fil d’Ariane de ma peur !

Voici pour terminer un petit dicton perso :

 

 Araignée du matin : peau de chagrin,

 Araignée du midi : voici les soucis

Araignée du soir : je broie du noir

Araignée à toute heure : pour moi,frayeur

 

Par fransua - Publié dans : articles - Communauté : papierlibre
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Vendredi 30 janvier 2009



Quand Eole irrité se prend d'une colère
Furieuse la mer roule sous les blizzards
Maltraite le vaisseau, le perd dans ses brouillards
Les esprits coléreux engloutissent Phalère


Sur les flots déchaînés vacille la galère
Le bateau craque sous les vents sibériens
Chacun croit voir sa mort hormis les anciens
Pour les pauvres marins, le danger s'accélère


Roulement de tambour, les éclairs dans le ciel
Soudain le calme plat, l'oeil du typhon oblique
La tourment s'enfuit, apparaît l'arc-en-ciel
Le calvaire prend fin, plus de sort maléfique

 
Dans le port sains et saufs, ils redoutent demain
Quand l'heure sonnera d'une belle aventure
Autre peine viendra pour chaque lendemain
De nouveaux doutes et pleurs pour une autre torture

Par fransua - Publié dans : La nature - Communauté : Poésie française
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Mardi 27 janvier 2009


Hommage à Françoise Sagan

(Elle était le totem d’une époque de liberté, on connaissait mieux ses scandales que ses livres)

 

Ecrire un roman du haut de ses dix-huit printemps

Comme on prend un  amant, ce que c’est excitant

Une perle littéraire qui fleure le scandale universel

Un beau et foudroyant succès qui donne des ailes

 

Quand la nuit étend son jour, au temps des moissons

Une liaison qui amène les frissons de la désillusion

Une fuite éperdue dans les amours les plus saugrenus

Les chagrins s’installent et mettent une fragilité à nue

 

Une vie facile, l’ennui, les drogues contre l’amertume

Des crises existentielles et toi à carreau sur le bitume

Le besoin de tout perdre pour pouvoir recommencer

Et toujours ton chemin continuer telle une ressuscitée

 

Pour avoir dépassé les interdits, est venue la doléance

La souffrance, une fin lamentable dans la déchéance

Seule dans la nuit, avec tes peurs face à celle de mourir

Ta vie absurde ressemblait à celle d’un pauvre sbire

 

Pourtant ta plume avait l’élégance des plus grands

Ton insouciance s’est perdue dans des rayons trop blancs

Dans l’alcool tu as trempé ta plume, quelle tristesse

Même tes amis t’ont quittée devant tant de détresse

 

 

 

Avec la force de ton insolence, tu as même écrit ton oraison funèbre :

 

« Bonjour Tristesse fut un scandale universel

Mais sa vie bâclée, un scandale que pour elle-même »

 

 Il fallait le faire

Par fransua - Publié dans : L'écriture - Communauté : La récréa - Bigornette
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