Si le cœur t’en dit
Si le cœur t’en dit
Si l’envie en toi vit
Si le soleil te le crie
Alors pour la vie
Bats toi comme une furie
Si le cœur t’en dit
Tes peines et tes malheurs tu oublies
Et comme la lionne pour ses petits
Seule compte la lutte pour la vie.
Si l’envie en toi vit
Chasse de ta vie le gris
Et n’auront pas de place ici
Les tristes couleurs de l’ennui.
Si le soleil te le crie
Regarde sa beauté qui te sourit
Et s’il devient ton astre de vie
A ta destinée il te conduit.
LE SILENCE
Le silence est rempli de bruits
Il ressemble à une causerie
Celle de la terre et du ciel
Qui s’étire dans le ciel
Et nous invite à l’écouter.
Alors doucement elle s’est approchée
Elle s’est étendue sur la vallée
Et elle s’est mise à rêver
Que le monde entier
Allait soudain l’écouter.
Alors elle s’est surpassée
Elle a joué ses notes les plus colorées
Celles qui ne demandaient qu’à s’échapper
Celles là mêmes que le silence chantait
A celui qui voulait bien les écouter.

Y'en a
Y’en a qui croient à l’amour
Y’en a qui pleurent de se lever tous les jours
Y’en a qui ont peur des ombres qui bougent
Et y’en a qui se battent jour après jour.
Mais pourquoi toujours courir ?
Mais pourquoi toujours fuir ?
Il faut savoir un jour s’arrêter de courir
Il faut peut être un jour penser à vivre.
Y’en a qui croient à l’amour
Y’en a qui rient chaque jour
Y’en a qui jouent avec les ombres qui bougent
Et y’en a enfin qui vivent jour après jour.
Légende d’automne
C’est une histoire belle et triste
Comme toutes les histoires d’amour en général
Souvenez-vous
Qui finissent mal en général !
C’est d’abord et avant tout un amour fou
On flashe et on se désire plus que tout
On croit alors s’aimer plus que tout
Et pouvoir à nous deux vaincre le monde !
Et puis on fait l’amour et on se découvre
On apprend à se connaître et à s’aimer
Et on comprend la force que peut nous amener
Nos différences enfin avouées !
Mais cet amour durera-t-il ?
Qui peut dire si oui ou non
Nous nous aimerons
Jusqu’à la fin de nos jours !
Et que pourra être demain
Pour deux êtres qui savaient
A peine qui ils étaient
Et même pas où ils allaient ?
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