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je crois que c'est un service que nous devrions nous rendre car il ne suffit pas d'adhérer à ce genre de publicité mais il faut aussi des clics
Pense-y et les autres y penseront
Ernest Renoncule
(histoire imaginée à partir de la photo)
Ernest Renoncule est un homme minuscule qui ne se sent pas pour autant ridicule. Bien sûr, il aurait préféré s'appeler Hercule de la Renoncule, écrire son nom tout en majuscule et jouer de sa particule.
Avec un bon professeur, il serait devenu un maître du calcul et même de la spécule, il aurait amassé un beau pécule et avec de bonnes relations, il aurait pu étendre les tentacules de sa lignée et apparaître sur la pellicule ou alors appartenir à un groupuscule qui véhicule des idées peu communes.
Mais au lieu de cela, il est né en pleine canicule, au crépuscule dans une hutte juchée sur un monticule, son père était un jardinier qui adorait planter des tubercules, de sa passion pour les pédoncules lui venait le nom de Renoncule.
Lui même est un enfant fragile, au teint cireux à cause de sa vésicule. Un accident de jardin lui a défoncé à jamais la clavicule et aussi le pauvre, privé d'un testicule. A l'école les autres se moquent de lui et quand on lui dit « calcule » pour apprendre à faire des économies ou « articule mieux » pour te faire comprendre, le pauvre gesticule sur sa chaise, semble être un pantin qu'on désarticule et il en prend pour son matricule et jette loin de lui tout fascicule d'école,
A l'adolescence, Ernest Renoncule voit sa vie qui bascule. Il déambule dans sa
vie alors on lui inocule une nouvelle molécule pour le soigner..........Et effet inattendu, comme un demeuré, il calcule, spécule ne recule devant rien. Dans sa petite tête les idées les plus
farfelues se bousculent et un jour on le voit partir sur son étrange véhicule.
Il circule dans le monde entier sur son étrange machine et devient célèbre sous le non d' « Hercule de la Renoncule » qui devant plus rien ni personne ne recule !
Le souffleur de verre
Quand de jeunes mains
Prennent en main leur destin
Elles manient une pâte particulière
Et créent de beaux objets de verre
Poissons hors du
commun
Boules d'escaliers luminescentes
Boutons de porte un rien chauvin
Tiens le ciel devient tout gris
C'est sûr voilà la triste pluie
Si on faisait une petite partie
Pour combler le vide de l'ennui
Avec l'action d'un jeu d'enfant
Ou la réflexion d'un jeu de grand
Tu préfères voyager dans le virtuel
Ou bien sentir les choses en réel
Glisser les cartes entre tes doigts
Jouer aux petits chevaux de bois
Faire trembler les bâtons du Mikado
Où taquiner ce vieux jeu de tarot
On peut aussi traverser l'espace
Taquiner le cyber-espace
Conduire un bolide à toute tire
Jouer à mourir et même revivre
Tu préfères peut être un jeu de rôle
S'inventer un personnage c'est drôle
On arrive même à oublier qui on est
Et dans quelles époque on est né
Tiens le soleil est revenu
Bien plus vite que prévu
Le vent a chassé les nuages
Si on retournait à la plage
De terre ou de mer, en été ou en hiver
Le vent déploie dans l’éther ses ailes azurées
Peint dans le firmament, ces toiles inventées
Avec sa palette de couleurs imaginaires
Au gré du levant ou sous la coupe d’Autan
Il sculpte des sirènes en nuages blancs
Je me noie dans la vague de cette illusion
Où même le temps s’arrête et perd la raison
Tant de fois, j’ai recherché en eux ton visage
Je me suis perdue sur les bords de ce mirage
Sur l’écume du vent mon cœur s’est envolé
Quand l’amour caché pour toi, je lui ai confié
Pour toi, son souffle me transforme en princesse
Je deviens fée sous la magie de ses caresses
Sur la vague enchevêtrée de ses filaments
Je galope dans l’azur sur un cheval blanc
Leurs doux noms évoquent de l’amour, les déesses
Sous le Zéphir, se déploient les ailes du désir
Sous les alizés, mon corps frisonne de plaisir
Sous la brise il se fait nymphe enchanteresse
Un jardin où explosent les couleurs
Une île qui ressemble à un paradis
Où se prélasse un royaume de fleurs
Chacune dit à l'océan sa joie d'être en vie
Les papillons s'enivrent de leur saveur
Les maisons s'habillent de chaume
Les rochers protègent les fleurs
Les pierres se parent de leurs arômes
Bien trop nombreuses sont leurs couleurs
Pour entrer sur la palette du peintre amateur
Entre ses maisons les palmiers fleurissent
Les roses trémières s'offrent au vent
Les eucalyptus dans les jardins surgissent
Se promener en ce jardin dans le levant
C'est découvrir le pays d''Alice
En se promenant sur l'île de Bréhat
Le regard n'est jamais en reste
Devant tant de beauté ici bas
Marines, terrestres et célestes
Nos yeux reflètent un peu leur éclat
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