PRINTEMPS
(4ème prix de la nature
A.E.L.A)
Terre ancienne ressortie de
l’oubli
Enfin tu te déshabilles et
t’adoucis
Ici tu commences à refléter la vie
Quand dans tes vallons se cachent des nids.
Au milieu des couleurs de vie
A disparu le noir de la terre meurtrie
Sous les étoiles de la nuit
Eclate cette toile de vie.
A tes oreilles murmure le vent
Porté par une mer d’argent
Ses reflets sont si étincelants
Qu’en toi entre la vie en chantant.
Dans ses rayons d’or et d’argent
Se fond une mer de nuages blancs
Tu regardes, tu vois et tu entends
Le cœur de chaque être vivant.
Chaque jour est un nouvel amant
Que t’amène la musique du vent
Dans son silence comme dans ses cris
Il te dit que chaque instant se vit.
(El Pinar, Hierro)
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