Mardi 17 juin 2008
 Vous avez remarqué que pour moi cette année poétique est marquée par la nature et peut-être est-ce à cause de tout ce qui se passe dans le monde, ou parce qu'il est grand temps de penser à la bichonner notre petite planète si on veut qu'elle nous abrite encore pour longtemps.
Ce poème est un peu long mais on ne peut pas écrire un requiem entre 4 strophes et j'espère qu'il vous plaira
Fransua



                                                                    collage Fransua 

Bien avant la naissance de Babylone

Existait un arbre ancêtre de l’homme

Dans un temps où la forêt était un temple

Où s’inscrivaient d’une vie tous les temps

 

On l’appelait alors l’Arbre aux Merveilles

La tête dans les nuages il paraissait immortel

Et les pieds dans le sol il voulait faire rêver le ciel

Quand il semblait supporter seul la voûte céleste

 

C’était le temps de l’Arbre de la Connaissance

Où les sages recherchaient l’élévation spirituelle

IL représentait le mystère de la vie et de la naissance

On disait que chacune de ses feuilles était une âme innocente

 

Tu te rappelles le temps où les Arbres avaient du génie

Les vieux tortueux auxquels ils ne manquaient qu’un visage

Les arbres magiques sous lesquels se réunissaient les druides

Quand avec ses feuillages ils fabriquaient de magiques breuvages

 

Il y avait aussi la légende de l’Amour devenu Arbre

Quand les Dieux pour les remercier de leur hospitalité

Changèrent ces vieux amants qui ne voulaient pas être séparés

En un chêne et un tilleul jumeaux issu d’un même tronc

 



I l y eut aussi ces Arbres que l’on a dit Magiques

Le perse mi-homme mi-femme, arbre de lune ou de soleil

L’arbre à palabres où se réunissait le conseil des sages

Et les arbres de la liberté qui chantaient une ère nouvelle

 

Les poètes n’ont cessé de les louer et de les chanter

On dit même que par les korrigans et les fées ils furent habités

Ce sont de vieux sages aux mains décharnées et aux visages parcheminés

Qui dans les contes protègent les héros et guident aussi les étrangers

 

 

Il nous reste aujourd’hui celui bien fragile de la sagesse

On dit que le vent dans ses branches est le murmure de Dieu

Dans le silence de la forêt il semble indifférent et silencieux

Mais jamais quand on aura besoin de lui, il  sera absent

 

 

L’arbre par les bûcherons coupé ne sera jamais mort

Il continuera le chemin de sa destinée sans remord

Il courra sur les vastes océans accompagné des goélands

Et s’il prend l’homme pour capitaine, l’osmose sera charnelle

 

 

Alors si jamais tu as un arbre préféré

Fais-en le complice de tes rêves secrets

A ses pieds enfouis tes rêves et tes illusions

Ainsi à jamais continuera la tradition

 

 

Prends soin de moi et je te le revaudrai

Parole d’arbre !

 

                             

 

par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Les Enfants des Muses
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Lundi 9 juin 2008

    

 

Une envie encore ce soir d'écrire sur le thème du ciel mais depuis "quand souffle les nuages" la tempête s'est apaisée sur mon coeur et je me sens plus sereine alors les nuages sont plus cléments

« Onde où t’en vas-tu ?

Je m’écoute en riant

Jusqu’au bord de la mer

Mer où t’en vas-tu ?

 

F. Garcia Lorca         

 




                 

 

 

 

Pourquoi aimes-tu autant les nuages ?

Cela ne ressemble à rien un nuage







Sur eux on peut juste partir en voyage

Et voir nos rêves les plus fous et les moins sages

En eux se cachent toutes sortes de messages.

 





Qu’il soit marin ou qu’il arrive du rivage

Arraché par le vent aux doux embruns

Qu’il nous arrive par-dessus les mers

Rempli des cristaux du sable fin du désert

La lumière qui le baigne façonne son visage.

 




Volutes de fumée chargées des poussières du volcan

Boucles rosées irisées de la lumière du couchant

Nuages bleutés aux fins filaments étincelants
Ou nappe de nuages d’été en fleur de coton

Regarde comme ils dansent tous dans le vent.









Pourquoi tu contemples ainsi les nuages ?

Les gros noirs qui amènent l’orage

Ceux qui annoncent la colère du vent

Pour les marins ceux signe de gros temps

Ou les tout-petits serrés comme des moutons.

 



                               

                             
Tu t’es encore égaré sur leur rivage

Vaste paysage de nos rêves d’enfant


Refuge des Dieux et maison des anges



Sur tes formes étranges je pars en voyage
                         Pour un monde tout en douceur et en images.

 






Tu as encore la tête perdue dans les nuages

Regarde les courir et jouer sous la pluie et le soleil

                          Derrière eux se cachent des trésors de merveilles

                          Laisse toi encore envoûter par leur beauté irréelle
                          Et rappelle-toi qu’un nuage est un don du ciel.


                                                       
Fransua

par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Gros plan sur la poésie
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Dimanche 1 juin 2008

  Aujourd'hui j'ai envie d'écrire sur un sujet un peu spécial mais vous verrez qu'on n'est pas forcément obligé  de le faire d'une façon triste, j'espère que ce poème vous touchera et vous plaira.
Je le dédie à mon frère qui est parti le 23 décembre dans des circonstances dramatiques et à tous ceux qui ont laissé du chagrin dans le coeur des survivants
Merci de votre écoute et de vos commentaires




                                          collage Fransua



Vous êtes une hôte bien mal venue mais que cachez-vous ?

Vous êtes peut-être  la porte ouverte sur un autre voyage

Qui nous permettra de nous envoler vers les nuages

De rencontrer l’ange gardien qui était ici-bas notre mage.

 

 

Y a t il quelque chose après notre triste fin ?

 On vous dit  le fil d’Ariane entre la terre et les Cieux

Le moyen de rencontrer le monde divin et son Dieu

Un passage nécessaire pour continuer notre chemin.

 

Comment sera ce monde où ne vivent que les lumières ?

Où il n’y a pas de crimes ni de guerres ou de misère

Un monde qui nous fera oublier qu’on était juste un corps sur terre

Et que nous serons plus légers débarrassés de nos idiotes galères.

 

Faut-il être mort pour mourir vraiment ?

Il y en a tellement qui commencent de leur vivant

Des gens qui vivent comme des mort-vivants

Qui oublient leur chance d’être tout simplement vivants.

 

Ce n’est pas celui qui meurt qui cesse de vivre

Mais celui qui reste et souffre à en mourir

Quand sa tristesse inconsolable même le soleil fait pâlir

Il n’y a de pire malheur que celui-ci pour  nous anéantir.

 

Faut-il vraiment un jour absolument mourir ?

On aimerait tous continuer à vivre, à aimer et à rire

Mais la mort n’est pas forcément le bout de la vie

Il reste l’âme, les souvenirs et tous les beaux sourires.

 

Quand on écrit on ne meurt jamais tout à fait

Après nous il restera nos mots, nos expressions figées

Et  peut-être nous survivrons nous aussi pour l’éternité

Et avec un peu de chance nous ne disparaîtrons pas à jamais.

 

En Argentine  les femmes  réclamaient le corps de leurs enfants

Mais de très belles histoires d’amour touchent aussi la mort d’un parent

Blanche-Neige, Cendrillon et Peau d’Ane  ont perdu un de leurs parents

Mais par la suite elles ont découvert leur bonheur et leur prince charmant.

 

 

Au moyen âge on bravait la mort par amour au son des tambours

Aujourd’hui on peut mourir à l’hôpital, dans son lit ou au fond d’une cour

Mais on peut aussi tout faire dans notre vie de tous les jours

Pour qu’après nous et que pour nous survive l’AMOUR !

 

 

 

 

 

par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Poésie française
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Dimanche 25 mai 2008
 

 

                                                                                (illustration fransua)


Tu n’existes que dans le cœur des hommes

C’est pour cela que du bonheur tu es le symbole

Sur tes ailes se reflète la lumière du soleil

Et tes plumes rappellent les couleurs de l’arc-en-ciel.




C’est parce que ta demeure est dans les cieux

Qu’on dit de toi que tu es le messager de Dieu

Pour les anciens tu avais un pouvoir divin

Capable de dire de quoi serait fait le lendemain.





Comme le rossignol amoureux de la vie

Tu chantes jusqu’au bout de la nuit

Et tu uniras jusqu’à l’aube les amants

Car sous la lune ton appel est envoûtant.




 

Telle la mouette qui représente de l’avenir l’espoir

Tu nous dis que le temps joue toujours en notre faveur

Qu’un nouveau jour nous amènera encore du bonheur

Un amour perdu peut en cacher un autre il faut juste y croire.





Comme le cygne qui a l’élégance et la grâce des Dieux

Ta blancheur immaculée rappelle l’ange descendu des cieux

Telle la colombe pure qui s’élève vers le soleil

Dans le cœur des hommes la sagesse tu ramènes.





Tel le roi des oiseaux qui annonce les voyages

Tu nous invites à faire preuve de plus de courage

Comme le vol de l’aigle qui annonce un duel certain

Tu es le messager venu annoncer le triomphe prochain.



        
 


Tu nous dis simplement de nous prendre en main

D’avoir confiance, foi en nous et de croire en demain

Un bel avenir nous est réservé, c’est certain

Il faut seulement continuer de croire en son destin.


















 

 

par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Les Troqueurs d'Art
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Vendredi 23 mai 2008


collage Fransua "la mère"


Le sourire du printemps

 


 

Voilà le printemps  qui est enfin arrivé

C’est ce que les cloches se sont mises à sonner

C’est la mort certaine de l’hiver annoncée

Voilà ce que le carillon s’est mis à chanter.

 

 

De tous les cotés les couleurs  printanières surgissent

Comme les senteurs nouvelles qui de la terre jaillissent

Toutes les fleurs en même temps  se mettent à éclore

Dans les arbres les bourgeons eux aussi le printemps honorent.

 

 

Les fleurs parfumées dansent dans les prés

Elles sont si belles qu’il ne faut pas les couper

Il n’y a pas de vase pour contenir tant de beauté

Les couleurs de la liberté ne peuvent s’emprisonner.

 

 

Le jardin du printemps est éclatant de beauté

Notre fin jardinier  lui ne l’oubliera jamais

Mais est ce que nous aussi un jour on s’en rappellera

Lorsque par notre faute le rythme des saisons cessera.

par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Les Enfants des Muses
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Lundi 19 mai 2008
Ce soir le moral n'est pas au beau fixe après un enchaînement de galères et on dit qu'un malheur n'arrive jamais seul car ils sont enchaînés les uns aux autres alors vivement que la chaîne s'arrête.........mais après la tempête viendra forcément le soleil, alors rien de mieux qu'un bon souffle de vent pour balayer tous ces nuages!
C'est pourquoi j'ai écrit ce poème pour qu'un souffle nouveau arrive sur ma vie, mes espérances, mes croyances.


Quand souffle le vent





On dit d'elle qu'elle est folle amoureuse du vent

Celui qui souffle dans les prés les jours de printemps

C'est vrai elle voudrait bien le caresser et l'apprivoiser

Elle sait aussi que jamais aucun n'a pu l'emprisonner.


Mais il est imprévisible impétueux et indomptable

quand allégrement il joue à cache-cache avec les nuages

Et il est fier de rester des Dieux le messager sauvage

Qui toujours restera ce cavalier mystérieux et volage.


Parfois il se réveille gai et de belle humeur

Il sait alors se faire bise et devenir joueur

Mais il a parfois de drôles sautes d'humeur

Quand il devient triste et prophète de malheur.






Vent d'été ou vent d'hiver

Tempêtes ou simples courants d'air

Tant que les vents se lèveront

Les histoires sur eux voyageront.




On les dit enfants du ciel et de la terre

Avec chacun son humeur et son caractère

Mais lorsque impétueux ils se mettent en colère

Ils balaient alors tout sur terre comme sur mer.



Bon nombre de légendes ils ont alimentées

On les dit parfois au service des Divinités

Mais les cieux sont juste pour eux des havres de paix

Où seul un jour Eole  a su les enfermer
.






Chaque vent qui balaie notre terre

Porte un nom digne de son caractère

Grand maître chasseur qui nettoie le ciel

Ou vent terrible qui fait pâlir même le soleil.



Gentil génie ou prince ténébreux des Ethers

Tu peux être ange ou triste messager de l'enfer

Dévastateur tu peux devenir une vraie terreur

Ou rester ce prince des vents qui caresse les fleurs

Et fait battre le coeur de ta princesse amoureuse.









par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : la poésie
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Lundi 28 avril 2008

 

 

 

 

 

                            « Dieu a fait le chat
                                    Pour donner à l’homme
                                            Le plaisir de caresser le tigre »

                                                                               Joseph Mery

 

 Sa majesté daigne-t-elle se lever ?

Monsieur le chat a-t-il fini de se prélasser ?

On dirait qu’il n’en finit pas de s’éveiller

Ni son long corps félin sans fin d’étirer.

 

Jadis mal-aimé et aujourd’hui prince des salons

Il est devenu de l’homme le plus fidèle compagnon

Les poètes n’en finissent pas de faire l’éloge de son nom

Quand pour lui on écrit des pièces et des tragédies de renom.

 

Il est loin le temps où on le faisait rôtir dans les flammes de l’enfer

Ou cuire dans le chaudron d’une vilaine et méchante sorcière

Celui où on disait qu’il lui servait de monture pour le sabbat

Ou de costume même à Satan connu pour se métamorphoser en chat.

 

Heureusement pour lui un autre siècle est venu

Quand il est entré dans les salons littéraires

Et qu’on s’est mis à lui dédier des vers

Alors un mauvais souvenir est devenu son calvaire.

 

Quoi de plus majestueux qu’un chat ?

Dont l’or des yeux brille de mille carats

Il est devenu de la féminité le plus bel apparat

Et a bien mérité aujourd’hui sa vie de pacha.

 

par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Gros plan sur la poésie
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Mercredi 16 avril 2008

 

 

 

 



Aujourd’hui, les fleurs se sont déclarées la guerre

Pour élire la plus belle des reines éphémères

Elles se chamaillent et sont en plein émoi

Pour savoir qui deviendra la favorite du Roi.

 

Elles vont parader chacune tour

Revêtue de leurs plus beaux atours

Aujourd’hui c’est le jour du grand concours

Alors pas question de rater son tour.

 

 

 

 








L’humble marguerite qui se croit la plus belle

 

Rivalise avec la fleur amoureuse du soleil

 










La rose flamboyante dans sa robe de désir ardent  

Jalouse l’orchidée mystérieuse venue de l’Orient.

 

 

 







L’anémone née par amour de la blessure d’Adonis
Concourre avec la belle égoïste de narcisse
 

Mais ses pétales plus légères que le souffle du vent

Nous empêchent d’en jouir  plus longtemps.

 

 

 




 






Le lotus qui en sa corolle a vu naître le soleil
 

Offre au monde son blanc bouton à la pureté originelle

Tandis que le timide bleuet n’ose avouer son amour
Devant les  si séduisantes  jonquilles
aux  yeux de velours.

 

 

Comment choisir quand tant de beauté la vue ensorcelle ?

Rouge ardent, Rose serment, Blanche qui soupire

Chacune tour à tour exhale sa beauté et son désir

Troublé par tant de beauté  le Roi décide de toutes les nommer  Reines

Ainsi au royaume enchanté des fleurs la paix est revenue.

 

 
par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Poésie française
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Samedi 12 avril 2008

 

 

 

 

 

 

 

























Chaque chose en son temps disait-on avant

Laissons le temps au temps disait le proverbe d'antan

Sauf que aujourd’hui il y a état d’urgence

Si on ne veut pas mourir de notre indifférence

Et ne pas être dépassé par notre ingérence.

 

Envers la terre on a aujourd’hui une grosse dette

Parce qu’on l’a bien torturée notre petite planète

On a oublié d’en prendre soin et de lui rendre hommage

On l’a malmenée en lui faisant subir de gros dommages

Et maintenant  il est trop tard pour effacer les outrages.

 

Aujourd’hui le compte à rebours a commencé

Et le glas de notre espérance de vie s’est mis à sonner

Les hommes ne peuvent plus ses appels ignorer

Quand par son danger nous sommes tous menacés

En ce nouveau siècle cette urgence on ne pourra oublier.

 

Les forêts toujours les jours plus sont menacées

On le sait mais on a trop tendance à l’oublier

Les arbres sont aussi le poumon des hommes

Et quoi de plus important que l’avenir de nos mômes

Qui ont besoin d’elle pour devenir des hommes.

 

On a oublié comme une amante de la choyer

On a cru qu’on pouvait tout lui infliger

Mais attention de ne pas laisser le vase déborder

Car on le voit vite quand la planète se met en colère

Et quand elle transforme les rivières en cimetières.

 

C'est pour nous dire  de continuer à l’aimer et de la protéger

En ce siècle qui est pour elle la source de tous les dangers

On devrait panser ses vilaines blessures ensanglantées

Et ne pas continuer dans le cœur un couteau de lui enfoncer

Quand elle reste pour tous notre sein nourricier.

 

 

On sait de mieux en mieux guérir les hommes

On sait soigner les plantes et même faire des clones

On sait alléger des hommes presque tous les malheurs

Mais  si on ne fait rien pour préserver notre terre

Notre planète deviendra bientôt un  triste désert.

 

 

 

 

par françoise publié dans : Récolte 2008 communauté : Les Enfants des Muses
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Dimanche 6 avril 2008

 

 

 

 

              L’arc-en-ciel

 

 

Regarde cette magie envahir soudain le ciel

Tu as vu comme ses couleurs sont pures et belles

Elles jouent et dansent allègrement dans le soleil

Illuminant le firmament de ses flèches vermeilles

Qui glissent à travers les nuages comme une goutte de miel.

 

Jeune lumière fragile qui virevolte