Ce poème est un peu long mais on ne peut pas écrire un requiem entre 4 strophes et j'espère qu'il vous plaira
Fransua
collage Fransua
Bien avant la naissance de Babylone
Existait un arbre ancêtre de l’homme
Dans un temps où la forêt était un temple
Où s’inscrivaient d’une vie tous les temps
On l’appelait alors l’Arbre aux Merveilles
La tête dans les nuages il paraissait immortel
Et les pieds dans le sol il voulait faire rêver le ciel
Quand il semblait supporter seul la voûte céleste
C’était le temps de l’Arbre de la Connaissance
Où les sages recherchaient l’élévation spirituelle
IL représentait le mystère de la vie et de la naissance
On disait que chacune de ses feuilles était une âme innocente
Tu te rappelles le temps où les Arbres avaient du génie
Les vieux tortueux auxquels ils ne manquaient qu’un visage
Les arbres magiques sous lesquels se réunissaient les druides
Quand avec ses feuillages ils fabriquaient de magiques breuvages
Il y avait aussi la légende de l’Amour devenu Arbre
Quand les Dieux pour les remercier de leur hospitalité
Changèrent ces vieux amants qui ne voulaient pas être séparés
En un chêne et un tilleul jumeaux issu d’un même tronc
I l y eut aussi ces Arbres que l’on a dit Magiques
Le perse mi-homme mi-femme, arbre de lune ou de soleil
L’arbre à palabres où se réunissait le conseil des sages
Et les arbres de la liberté qui chantaient une ère nouvelle
Les poètes n’ont cessé de les louer et de les chanter
On dit même que par les korrigans et les fées ils furent habités
Ce sont de vieux sages aux mains décharnées et aux visages parcheminés
Qui dans les contes protègent les héros et guident aussi les étrangers
Il nous reste aujourd’hui celui bien fragile de la sagesse
On dit que le vent dans ses branches est le murmure de Dieu
Dans le silence de la forêt il semble indifférent et silencieux
Mais jamais quand on aura besoin de lui, il sera absent
L’arbre par les bûcherons coupé ne sera jamais mort
Il continuera le chemin de sa destinée sans remord
Il courra sur les vastes océans accompagné des goélands
Et s’il prend l’homme pour capitaine, l’osmose sera charnelle
Alors si jamais tu as un arbre préféré
Fais-en le complice de tes rêves secrets
A ses pieds enfouis tes rêves et tes illusions
Ainsi à jamais continuera la tradition
Prends soin de moi et je te le revaudrai
Parole d’arbre !
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Sur eux on peut juste partir en voyage
La lumière qui le baigne façonne son visage.

Nuages bleutés aux fins filaments étincelants
Ou nappe de nuages d’été en fleur de coton
Ceux qui annoncent la colère du vent
Pour les marins ceux signe de gros temps
Vaste paysage de nos rêves d’enfant
Pour un monde tout en douceur et en
images.









Comment choisir quand tant de beauté la vue ensorcelle ?

